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Il y a des livres qui semblent commencer comme des récits de vie, puis qui glissent lentement ailleurs. Lunar Park fait partie de ceux-là.

Le roman met en scène un écrivain nommé Bret Easton Ellis — ou plutôt une version fictionnelle de lui-même. Après une jeunesse marquée par la célébrité, les excès et la notoriété précoce (Less Than ZeroAmerican Psycho), il tente de reconstruire une vie plus stable. Il s’installe en banlieue, devient père, cherche une forme d’apaisement.

Mais très vite, cette normalité vacille.

La maison où il vit avec sa famille devient le théâtre d’événements étranges. Des présences inquiétantes apparaissent, les repères se brouillent, et la réalité semble se fissurer. Le quotidien bascule peu à peu vers quelque chose de plus trouble, presque fantomatique.

Le roman fonctionne alors sur un double niveau. D’un côté, une satire de l’écrivain célèbre hanté par son propre mythe. De l’autre, un récit qui flirte avec l’horreur psychologique, où la frontière entre autobiographie et fiction se dissout volontairement.

Il nous mène pas le bout du nez, avec rythme, style et efficacité dans une oeuvre autobiographique, mais est-on vraiment dans la réalité ou la fiction ?


Il parle de la célébrité, des excès : sexe, drogues et alcool comme on s’y attend mais avec brio et drôleries

C’est un livre totalement déjanté, un vrai régal.

A lire. 473 pages

Une réponse à « Lunar Park de Bret Easton Ellis »

  1. Avatar de francksbooks

    pas son meilleur, pourtant.

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